arthrose
L’arthrose
Usure mécanique « lente »
« Ca pince, ça produit, ça condense »
Localisations de l’arthrose (65-75 ans)

Evolution de l’arthrose


L’arthrose aujourd’hui
- 4% de la population en 1900 !
12,4% en 1988 et les projections donnent une prévalence de 22 % à l’horizon 2030 ! - L’arthrose touche plus de la moitié de la population des plus de 65 ans et 85 % des sujets de plus de 70 ans.
- C’est au total plus de 6 millions de Français qui sont concernés. À l’âge de 55 ans, 5% des individus ont une arthrose du genou et 3 individus sur 4 ont une arthrose vertébrale.

Les localisations de l’arthrose 65-75 ans
Cervicales ...... 75%
Lombaires ..... 70%
Genoux .......... 40% (27% entre 63 et 70 ans et 44% > 80 ans)
Pouce ............. 30%
Hanche ............ 10%
Cheville ........... < 10%
Epaule ............ 2%
Pas « une » mais « des » arthroses
Maladie articulaire la plus fréquente, touchant plus d’une personne sur deux après 60 ans, l’arthrose peut être source d’un handicap fonctionnel important, variable selon les localisations.
L’arthrose est caractérisée par une dégénérescence du cartilage articulaire liée à un déséquilibre entre synthèse et dégradation de la matrice cartilagineuse entraînant inflammation synoviale, amincissement du cartilage et remaniement de l’os sous-chondral.
On distingue l’arthrose localisée à une articulation, en général portante et l’arthrose
diffuse qui peut être considérée comme une maladie systémique.
Avons-nous besoin d’alternatives naturelles?
76 % des arthrosiques traités jugent leurs douleurs handicapantes. cela signifie déjà
que les traitements médicamenteux ne sont pas efficaces.
Des médecins d’Oslo, en Norvège, ont suivi 186 patients souffrant d'arthrose de la hanche. 58 d'entre eux prenaient un médicament contre l'inflammation et la douleur, de l'Indocin, un AINS connu.
Aux rayons X, ils se sont aperçus que les personnes prenant de l'Indocin souffraient d'une détérioration bien plus rapide de leur hanche que les autres.
Au Portugal, le Dr Antonio Lopez Vaz, de l'hôpital d'Oporto, a étudié un groupe de 48 patients souffrant d'arthrose du genou.
Il a divisé le groupe en deux, donnant chaque jour, pendant 8 semaines, 1,5 g de glucosamine au premier groupe, et 1,2 g d'ibuprofène à l'autre groupe.
Au départ, les personnes qui prenaient de l'ibuprofène ont vu leurs douleurs diminuer
plus vite que les autres. L'impression a persisté durant les deux premières semaines.
Mais au bout de huit semaines, non seulement leurs douleurs avaient recommencé à s'aggraver, mais elles étaient maintenant « significativement plus fortes » que celles du groupe « glucosamine », le produit naturel !!
Et les complications de ces traitements !
L'ibuprofène, comme les autres AINS, peut être dangereux administré sur le long terme.
Utilisés de façon continue, les AINS provoquent des saignements dûs à des ulcérations dans la paroi de l'estomac et de l'intestin.
C'est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu'en France, par ces graves effets indésirables.
De nouvelles perspectives
Contrairement aux médicaments de synthèse, les produits naturels permettent de
réduire significativement :
- e risque de douleurs causées par l'arthrose
- le risque de séquelles liées à l'arthrose
- et ils peuvent même contribuer à faire repousser le cartilage, un effet qu'aucun médicament classique ne peut laisser espérer.
Contrairement aux idées reçues, l'arthrose n'est ni définitive, ni inéluctable.

Au début des années 2000, des chercheurs américains montrent que l'arthrose n'est pas causée par une usure du cartilage (les sportifs ne sont pas plus touchés que le reste de la population).
Normalement, le cartilage est constamment renouvelé: les chondrocytes « digèrent » constamment le vieux cartilage et fabriquent des briques neuves afin que le cartilage soit toujours bien épais, bien élastique et bien irrigué.
C'est grâce à ces chondrocytes que les articulations restent bien flexibles et bien élastiques pendant des décennies.
Mais lorsque nos chondrocytes sont maltraités, ils changent leur fonction physiologique. Pour éviter que l'arthrose ne commence ou s'aggrave, il faut :
- leur donner l'oxygène et les nutriments dont ils ont besoin pour vivre et faire leur travail de régénération du cartilage,
- les protéger des agressions extérieures. Les chondrocytes détestent les coups violents et ils détestent les acteurs de l’inflammation que sont cytokines et leucotriènes.
Ainsi, lorsqu'une inflammation s'installe de façon durable, à cause d'une intolérance alimentaire, de l'obésité, ou d'un mode de vie malsain, les chondrocytes changent leur fonction.
Pour oxygéner et nourrir les chondrocytes, il faut faire pénétrer le liquide synovial dans le cartilage. Et pour cela, il faut bouger régulièrement car le cartilage est un peu spongieux comme une éponge.
A chaque compression, un peu de liquide synovial circule dans le cartilage, c'est ainsi que les chondrocytes sont nourris et oxygénés.
Les problèmes commencent lorsque :
- nous bougeons trop peu : télévision, travail de bureau, voiture, sédentarité,
- nous ne sollicitons pas assez nos articulations. Les chondrocytes manquent alors d'oxygène et de nourriture, s'affaiblissent, tombent malades.
Nous comprimons excessivement notre cartilage : les personnes en surpoids écrasent leur cartilage. Comme une éponge mouillée sur laquelle on aurait posé un dictionnaire, notre cartilage s'écrase, expulse le liquide synovial et, à nouveau, les chondrocytes souffrent, manquent d'oxygène et de nourriture, et risquent de devenir fous.
On peut sauter, danser, courir sans craindre de l'abîmer, bien au contraire. Toutefois, le cartilage n'est pas fait pour être sollicité violemment.
En cas d'entorse, de chute de ski, au football ou au rugby, d'accident de voiture, de vélo ou de roller, d’accidents professionnels, le choc est tel que le cartilage s’écrase trop fortement et reste durablement abîmé.
Les personnes qui ont eu dans leur jeunesse un accident de ce type courent de forts risques
de souffrir d'arthrose.
D'autre part, les chondrocytes sont très vulnérables aux substances inflammatoires, qui les rendent malades.
Lorsqu'une intolérance alimentaire, un excès de poids, un mode de vie malsain, un stress chronique ou toute autre cause, provoquent un état inflammatoire chronique, les chondrocytes souffrent et vont inverser leurs fonctions.
Inverser leurs fonctions?
Un chondrocyte en souffrance se met, tel un forcené, à :
- tuer les autres chondrocytes,
- attaquer aussi les autres cellules saines de cartilage,
Ce qui empêche les nouvelles « briques » de cartilage d'être fabriquées et mises en place.
Les chondrocytes, cellules normalement programmées pour renouveler le cartilage, font donc le contraire :
- elles détruisent le cartilage existant, en sécrétant des métalloprotéinases
- elles empêchent le nouveau de se reformer (pas de collagène ni de protéoglycanes)
- attaquent les autres parties de l'articulation (tendons, os, liquide synovial) en produisant des substances inflammatoires agressives, les leucotriènes et les cytokines.
Un cercle vicieux se met alors en place : plus l'arthrose s'aggrave, plus l’inflammation s’aggrave aussi. Et plus il y a d'inflammation, plus les chondrocytes se dérèglent et aggravent encore l’arthrose !!
Intérêt D-glucosamine + Chondroïtine
(1) In vitro study - Evaluation of the effect of [Osteol™ + D-Glucosamine + Chondroitin] vs control on gene
expression in cultures of chondrocytes preservation when stimulated by pro-inflammatory cytokines (2008)
(2) In vivo study on mice: evaluation of the effect of [Osteol™ + D-Glucosamine + Chondroitin] on inflammatory
markers (TNF-alpha) - dosage expressed in Human equivalent (2008).
(3) Clinical study (monocentric, randomized, placebo-controlled and in parallel double blind format) conducted
on 57 volunteers, suffering from mild to moderate osteoarthritis of the knee, during 90 days, and evaluating the
effect of [Osteol™ + D-Glucosamine + Chondroitin] (2008).
Arthrose cervicale :


Epaule périarthrite

Arthrose des mains :

Nodules d’Heberden et arthrose :

La goutte


Canal carpien


Arthrose dorso-lombaire

Arthrose vertébrale

