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arthrose

L’arthrose

Usure mécanique « lente »

« Ca pince, ça produit, ça condense »

Localisations de l’arthrose (65-75 ans)

Evolution de l’arthrose

L’arthrose aujourd’hui

Les localisations de l’arthrose 65-75 ans

Cervicales ...... 75%

Lombaires ..... 70%

Genoux .......... 40% (27% entre 63 et 70 ans et 44% > 80 ans)

Pouce ............. 30%

Hanche ............ 10%

Cheville ........... < 10%

Epaule ............ 2%

Pas « une » mais « des » arthroses

Maladie articulaire la plus fréquente, touchant plus d’une personne sur deux après 60 ans, l’arthrose peut être source d’un handicap fonctionnel important, variable selon les localisations.

L’arthrose est caractérisée par une dégénérescence du cartilage articulaire liée à un déséquilibre entre synthèse et dégradation de la matrice cartilagineuse entraînant inflammation synoviale, amincissement du cartilage et remaniement de l’os sous-chondral.

On distingue l’arthrose localisée à une articulation, en général portante et l’arthrose

diffuse qui peut être considérée comme une maladie systémique.

Avons-nous besoin d’alternatives naturelles?

76 % des arthrosiques traités jugent leurs douleurs handicapantes. cela signifie déjà

que les traitements médicamenteux ne sont pas efficaces.

Des médecins d’Oslo, en Norvège, ont suivi 186 patients souffrant d'arthrose de la hanche. 58 d'entre eux prenaient un médicament contre l'inflammation et la douleur, de l'Indocin, un AINS connu.

Aux rayons X, ils se sont aperçus que les personnes prenant de l'Indocin souffraient d'une détérioration bien plus rapide de leur hanche que les autres.

Au Portugal, le Dr Antonio Lopez Vaz, de l'hôpital d'Oporto, a étudié un groupe de 48 patients souffrant d'arthrose du genou.

Il a divisé le groupe en deux, donnant chaque jour, pendant 8 semaines, 1,5 g de glucosamine au premier groupe, et 1,2 g d'ibuprofène à l'autre groupe.

Au départ, les personnes qui prenaient de l'ibuprofène ont vu leurs douleurs diminuer

plus vite que les autres. L'impression a persisté durant les deux premières semaines.

Mais au bout de huit semaines, non seulement leurs douleurs avaient recommencé à s'aggraver, mais elles étaient maintenant « significativement plus fortes » que celles du groupe « glucosamine », le produit naturel !!

Et les complications de ces traitements !

L'ibuprofène, comme les autres AINS, peut être dangereux administré sur le long terme.

Utilisés de façon continue, les AINS provoquent des saignements dûs à des ulcérations dans la paroi de l'estomac et de l'intestin.

C'est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu'en France, par ces graves effets indésirables.

De nouvelles perspectives

Contrairement aux médicaments de synthèse, les produits naturels permettent de

réduire significativement :

Contrairement aux idées reçues, l'arthrose n'est ni définitive, ni inéluctable.

Au début des années 2000, des chercheurs américains montrent que l'arthrose n'est pas causée par une usure du cartilage (les sportifs ne sont pas plus touchés que le reste de la population).

Normalement, le cartilage est constamment renouvelé: les chondrocytes « digèrent » constamment le vieux cartilage et fabriquent des briques neuves afin que le cartilage soit toujours bien épais, bien élastique et bien irrigué.

C'est grâce à ces chondrocytes que les articulations restent bien flexibles et bien élastiques pendant des décennies.

Mais lorsque nos chondrocytes sont maltraités, ils changent leur fonction physiologique. Pour éviter que l'arthrose ne commence ou s'aggrave, il faut :

Ainsi, lorsqu'une inflammation s'installe de façon durable, à cause d'une intolérance alimentaire, de l'obésité, ou d'un mode de vie malsain, les chondrocytes changent leur fonction.

Pour oxygéner et nourrir les chondrocytes, il faut faire pénétrer le liquide synovial dans le cartilage. Et pour cela, il faut bouger régulièrement car le cartilage est un peu spongieux comme une éponge.

A chaque compression, un peu de liquide synovial circule dans le cartilage, c'est ainsi que les chondrocytes sont nourris et oxygénés.

Les problèmes commencent lorsque :

Nous comprimons excessivement notre cartilage : les personnes en surpoids écrasent leur cartilage. Comme une éponge mouillée sur laquelle on aurait posé un dictionnaire, notre cartilage s'écrase, expulse le liquide synovial et, à nouveau, les chondrocytes souffrent, manquent d'oxygène et de nourriture, et risquent de devenir fous.

On peut sauter, danser, courir sans craindre de l'abîmer, bien au contraire. Toutefois, le cartilage n'est pas fait pour être sollicité violemment.

En cas d'entorse, de chute de ski, au football ou au rugby, d'accident de voiture, de vélo ou de roller, d’accidents professionnels, le choc est tel que le cartilage s’écrase trop fortement et reste durablement abîmé.

Les personnes qui ont eu dans leur jeunesse un accident de ce type courent de forts risques

de souffrir d'arthrose.

D'autre part, les chondrocytes sont très vulnérables aux substances inflammatoires, qui les rendent malades.

Lorsqu'une intolérance alimentaire, un excès de poids, un mode de vie malsain, un stress chronique ou toute autre cause, provoquent un état inflammatoire chronique, les chondrocytes souffrent et vont inverser leurs fonctions.

Inverser leurs fonctions?

Un chondrocyte en souffrance se met, tel un forcené, à :

Ce qui empêche les nouvelles « briques » de cartilage d'être fabriquées et mises en place.

Les chondrocytes, cellules normalement programmées pour renouveler le cartilage, font donc le contraire :

Un cercle vicieux se met alors en place : plus l'arthrose s'aggrave, plus l’inflammation s’aggrave aussi. Et plus il y a d'inflammation, plus les chondrocytes se dérèglent et aggravent encore l’arthrose !!

Intérêt D-glucosamine + Chondroïtine

(1) In vitro study - Evaluation of the effect of [Osteol™ + D-Glucosamine + Chondroitin] vs control on gene

expression in cultures of chondrocytes preservation when stimulated by pro-inflammatory cytokines (2008)

(2) In vivo study on mice: evaluation of the effect of [Osteol™ + D-Glucosamine + Chondroitin] on inflammatory

markers (TNF-alpha) - dosage expressed in Human equivalent (2008).

(3) Clinical study (monocentric, randomized, placebo-controlled and in parallel double blind format) conducted

on 57 volunteers, suffering from mild to moderate osteoarthritis of the knee, during 90 days, and evaluating the

effect of [Osteol™ + D-Glucosamine + Chondroitin] (2008).

Arthrose cervicale :

Epaule périarthrite

Arthrose des mains :

Nodules d’Heberden et arthrose :

La goutte

Canal carpien

Arthrose dorso-lombaire

Arthrose vertébrale