L'algorithme n'est « pas un système de prédiction mais d’intervention »
<p>Elle a théorisé le concept de « gouvernementalité algorithmique », qu’elle définit comme « un mode de gouvernement nourri essentiellement de données brutes, signaux infra-personnels et a-signifiants mais quantifiables, opérant par configuration anticipative des possibles plutôt que par réglementation des conduites, et ne s'adressant aux individus que par voie d’alertes provoquant des réflexes plutôt qu'en s’appuyant sur leurs capacités d'entendement et de volonté ».</p>